Sous la burqa, le cancan ? – Nick Walker dévoile son Corancancan

Publié le par S.

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Il y a de ces pratiques culturelles qui ont toutes les chances de vous mettre non pas une claque, mais la claque –the One, celle que vous attendiez, grâce à laquelle votre tête fait trois fois le tour sur elle-même, d'ailleurs vous en redemandez.

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Pour nous, chez One Slap, le Street Art compte parmi ces reines de la slap bien aimée; d’autant plus si l’artiste ou l’œuvre revêt une dimension politique rieuse, cynique, et pourquoi pas, franchement militante. Le moins underground des graffeurs excellant dans ce domaine n’est autre que ce cher Banksy (au cas où tu lirais cet article: veux-tu m’épouser ?), originaire de Bristol (if you’re reading this Banksy: would you marry me ?) et créateur, entre autres, de Napalm -le pochoir ci-dessus montrant deux icônes de la culture mainstream américaines traîner joyeusement la petite Kim Phuc, brûlée au napalm donc, durant la guerre du Vietnam et dont la tragédie a été immortalisée par le photographe Nick Ut.

Mais ce n'est pas à l'auteur de L'émeutier aux fleurs que nous consacrerons cet article; plutôt à l’un de ses compatriotes: Nick Walker. Si ce peintre sur murs comme sur toiles se plait à rire avec tendresse de chefs d’œuvre (la Joconde en Marge Simson ou montrant son postérieur:  Moona Lisa); il n’hésite pas, à l’image de Banksy, à user de son art pour s’exprimer sur des sujets de société.

Présent à Paris lors des élections régionales, il n’a pu s’empêcher de donner son interprétation de la polémique sur le port de la burqa en France –elle n’était à l’époque pas encore interdite.  Résultat, ça donne le Corancancan. Pas besoin d’en dire plus, la vidéo parle d’elle-même.  Ô douce slap.

 

 

 

Pour en savoir plus sur Nick Walker:

Son site est ici et son myspace .

Si l'envie vous vient de vous balader dans le Street Art online, je vous recommande:

The Black RatPress

Le site d'un grand: L'Atlas.

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